QCM2.txt

Emile LOQUET, 04/21/2026 09:02 am

Download (46.6 kB)

 
1
2
#Examen CHEMEX - QCM N°2 - 2025-2026
3
4
PaperSize: A4
5
Lang: FR
6
PreAssociation: liste.csv
7
PreAssociationKey: id
8
PreAssociationName: \prenom{} \nom{}
9
ShuffleQuestions:0
10
CompleteMulti:0
11
12
DefaultScoringS: b=2,m=0
13
DefaultScoringM: b=0.5,m=-0.1
14
15
Title: QCM N°2 CHEMEX - 2025-2026
16
17
![height=3cm]images/CHEMEX.png!
18
19
Presentation: Colorier en noir la ou les case(s) correspondante(s) à la (ou les) proposition(s) correcte(s) pour chaque question. Les questions marquées d'un [[\multiSymbole{}]] peuvent avoir plusieurs bonnes réponses.
20
21
*([shuffle=false,needspace=4cm] PARTIE I : LES OUVRAGES D’ART ET LEURS EQUIPEMENTS (P. CHARLON)
22
23
24
** Les ponts à poutrelles enrobées pour un ouvrage ferroviaire : (2)
25
+ sont utilisés pour des ouvrages ferroviaires à poutres latérales
26
- sont utilisés pour des ouvrages de 150m de portée
27
+ permettent une insonorisation en zone urbaine
28
29
** Les buses préfabriquées MATIERE CM2, CM3, CM4 : (2)
30
+ nécessitent une purge du sol d’assise
31
+ un remblai symétrique avec des matériaux de bonne qualité
32
- ne nécessitent pas un bloc technique pour un ouvrage ferroviaire
33
34
* La portée maximale d’un bipoutre mixte acier/béton ferroviaire est de :
35
- 75m
36
+ 55m
37
- 35m
38
39
* Pour un bi-caisson ferroviaire type TGV
40
- la portée peut atteindre 90m
41
- le hourdis inférieur nécessite un outil coffrant spécial entre les deux caissons pour couler le hourdis supérieur
42
+ le hourdis béton supérieur peut être coulé par un équipage mobile ne coffrant que les encorbellements
43
44
* Les ponts ferroviaires à poutres latérales métalliques RAPL peuvent supporter des biais importants :
45
+ oui
46
- non
47
48
** Dans un pont poussé ferroviaire en béton précontraint, toutes les piles sont équipées en tête : (4)
49
+ d’une « baignoire » de visite
50
+ des plots de poussage
51
+ des plots de guidage latéral
52
- des dispositifs de poussage (vérins horizontaux et vérins verticaux type EBERSPRECHER)
53
+ des plots de vérinage pour mise sur appuis définitive
54
55
** Dans le cas des tabliers poussés, des palées métalliques provisoires peuvent (3) :
56
- Supprimer les avant-becs 
57
+ Renforcer des piles trop faibles pour recevoir les équipements de poussage
58
+ Se substituer partiellement à une partie d’un banc de poussage
59
+ Renforcer les piles de « poussage » qui supportent les apparaux de poussage (vérins EBERSPRECHER)
60
61
* Dans une construction de tablier au cintre auto-lanceur, la section de reprise se situe :
62
- Au droit des appuis
63
- A mi-travée 
64
+ Entre le quart et le cinquième de la travée
65
66
* Dans la technique de préfabrication des voussoirs à joints conjugués à l’horizontal, les voussoirs courants sont coffrés entre :
67
- Deux masques
68
+ Un masque et un voussoir coulé
69
- Deux voussoirs déjà réalisés
70
71
* Pour un ouvrage ayant des piles de faible hauteur, des formes très complexes et pour lesquelles l’architecte est très exigeant, utilisera-t-on :
72
- Des banches classiques du commerce
73
- Un coffrage auto-grimpant
74
+ Des coques préfabriquées, cerclées pour le bétonnage
75
76
* Les ratios de main d’œuvre issus d’un retour d’expérience (REX) sont-ils suffisants pour établir le coût « main d’œuvre » d’une soumission ?
77
- Oui
78
+ Non 
79
80
* Pour un ouvrage ferroviaire type TGV, la longueur maximale dilatable du tablier sans joint garde-ballast est de :
81
- 90m
82
- 350m
83
+ 450m
84
- 1000m
85
86
* Une chape d’étanchéité peut-elle être posée :
87
- A une température de 2°C
88
- Sur une surface humide
89
+ Par temps de pluie sous une ossature bâchée mobile
90
- Sur un support béton âgé de 5 jours
91
92
*)
93
94
*([shuffle=false,needspace=4cm] PARTIE II : ANGLAIS (R. PROSSER)
95
96
* Which item is considered Personal Protective Equipment (PPE) on a construction site?
97
- Blueprint
98
+ High-visibility vest
99
- Asphalt paver
100
- Hydraulic pump
101
102
* Which term refers to the base that supports a building’s weight?
103
- Beam
104
- Aggregate
105
- Trench
106
+ Foundation
107
108
* What does “oversight” mean in the construction context used in the document?
109
- A visual inspection only
110
- A mistake or omission
111
+ A general supervision or overall explanation of a project
112
- A safety violation
113
114
* Which sentence correctly uses a modal of obligation on a construction site?
115
- Workers may wear helmets if they want.
116
- Workers should be tired before work.
117
+ Workers must wear a hard hat on site.
118
- Workers might follow safety rules.
119
120
* Which piece of equipment failure is mentioned as very common in motorway construction machinery?
121
- Broken windows
122
+ Hydraulic system failure
123
- Paint damage
124
- Seat malfunction
125
126
* Which activity is essential before starting motorway construction work?
127
- Painting road markings
128
- Installing lighting poles
129
+ Studying the geotechnical and soil report
130
- Opening the road to traffic
131
132
* What does “fall protection” refer to on a construction site?
133
+ Systems preventing workers from falling from heights
134
- Protective clothing for cold weather
135
- Protection against rain
136
- Equipment used during excavation
137
138
* Which situation represents a serious safety violation on a construction site?
139
- Workers taking a break
140
- Tools stored in a container
141
+ Working at height without guardrails
142
- Wearing gloves
143
144
*)
145
146
*([shuffle=false,needspace=4cm] PARTIE III : JURIDIQUE ET CONTRACTUEL (JC GUERINET)
147
148
* Quand un DCE (Dossier de Consultation des Entreprises) est envoyé aux entreprises pour remettre une offre au Maître d’ouvrage, les éléments techniques du dossier doivent être : 
149
- de niveau G2-AVP
150
+ de niveau G2-PRO
151
- G2-EXE
152
- G2-OPC
153
154
* Dans un marché de travaux, le sous-traitant ou le fournisseur sont en lien contractuel : 
155
- avec le Maître de l'ouvrage
156
+ avec l'Entrepreneur
157
- avec le Maître d'œuvre
158
- avec l’architecte si c’est un marché de Bâtiment
159
160
* Ce qui différencie le contrat de sous-traitance du contrat de vente, c’est le fait que :
161
- le montant du contrat de sous-traitance est toujours plus important que celui du contrat de vente (fournitures)
162
- le sous-traitant intervient toujours sur chantier à la différence du fournisseur qui ne travaille qu’en usine ou dans ses ateliers pour fabrication de sa fourniture
163
- le sous-traitant est soumis à la loi sur l’assurance décennale, alors que le fournisseur n’est pas visé par cette loi
164
+ le contrat de sous-traitance suppose un travail spécifique (« sur mesure ») ou, la participation directe à la construction de l’ouvrage
165
166
* Dans un marché attribué à un groupement momentané d’entreprises (GMES ou GMEC) :
167
- la gestion des sous-traitants est assurée par le MOE
168
+ seul le mandataire du groupement est habilité à avoir des échanges avec le MOA
169
- chaque membre du groupement exprime ses réserves et réclamations directement au MOE 
170
- le Maître d’ouvrage négocie directement les prix avec chaque membre du groupement
171
172
* En assurance Bris de Machine, lequel des cas ci-dessous n’est pas applicable pour limiter ou empêcher l’indemnisation par l’assureur en cas d’accident :
173
- l’application d’un coefficient de vétusté contractuel ou à dire d’expert sur le matériel assuré
174
- l’application d’une franchise contractuelle fixe ou proportionnelle
175
- l’existence d’une exclusion de garantie
176
+ la faute de conduite du conducteur de l’engin assuré
177
178
* Quand le marché principal est passé par un Maître d’ouvrage public : 
179
- le sous-traitant est payé par l’Entrepreneur principal
180
- le sous-traitant est payé par le Maître d’œuvre
181
+ le sous-traitant est payé par le Maître d’ouvrage en paiement direct
182
- le sous-traitant est payé par la banque qui lui a délivré une caution
183
184
** Une réclamation sera rejetée par un client, et par le juge, avant même d’être lue, au motif qu’elle est « irrecevable » : 
185
+ pour un vice de forme (envoyée par lettre alors que le contrat impose de la déposer sur une plateforme dédiée au projet, au marché, au chantier)
186
+ pour un motif de délais : transmise après à la date limite contractuelle (forclusion)
187
+ parce qu’elle n’est pas envoyée au bon destinataire
188
- parce que le budget de l’opération a été atteint
189
190
* L’application du CCAG Travaux 2021 dans un marché de travaux :
191
- est obligatoire dans tous les marchés publics
192
- est obligatoire parce que le CCP (Code de la Commande Publique) le rend obligatoire
193
- est obligatoire dès lors que l’entrepreneur y fait référence dans son offre
194
+ est obligatoire, uniquement si les pièces du marché principal s’y réfèrent expressément
195
196
* Quand un entrepreneur est payé au forfait, cela signifie que : 
197
- ses prestations sont payées selon un Bordereau des Prix Unitaires (BPU) et un Détail Estimatif Quantitatif (DQE), en fonction des quantités réellement mises en œuvre sur le chantier
198
- les prix sont déterminés au fur et à mesure de l’avancement des travaux en fonction des difficultés rencontrées sur le chantier
199
- il est impossible que le prix du marché soit révisable
200
+ sa prestation est globalisée pour un prix d’ensemble invariable quelle que soit l’évolution des quantités mises en œuvre
201
202
* Le Mémoire Technique d’un entrepreneur :
203
- est un document qui ne sert qu’à présenter les moyens techniques et les qualifications du personnel qui seront affectés sur le futur chantier ;
204
- est obligatoirement listé dans la liste des pièces contractuelles d’un marché, que celui-ci soit public ou privé ;
205
+ est un document dans lequel l’entrepreneur peut expliciter ses méthodes d’exécution en vue de valoriser sa note technique à l’appel d’offres et justifier, à terme, ses réclamations ;
206
- qui se substitue au Plan d’Assurance Qualité (PAQ) dans le contrat de sous-traitance.
207
208
*)
209
210
*([shuffle=false,needspace=4cm] PARTIE IV : TRAVAUX MARITIMES ET FLUVIAUX (G. LEFRANC)
211
212
213
* Quel type d’atelier a le plus grand rendement pour le dragage du sable ?
214
- le dragage au Dipper
215
+ une drague aspiratrice à élinde trainante
216
- une drague à godet
217
218
* Les opérations de clapage sont généralement réalisées à l’aide de :
219
- d’une drague à benne preneuse
220
- de géotubes
221
+ d’un chaland fendable
222
223
* La mixture de dragage issue d’un circuit de refoulement est :
224
- rejetée directement en décharge
225
+ rejetée dans des bassins de lagunage
226
- rejetée dans des camions bennes, puis évacuer en décharge
227
228
* Quelle solution permet de réduire la force d’impact de la houle sur des caissons de digue portuaire verticale ?
229
- Épaissir les voiles des caissons
230
- Ajouter un mur chasse-mer
231
+ Créer des chambres de dissipation
232
233
* Quel est le principal avantage d’un quai bloc par rapport à un quai en maçonnerie ?
234
+ Il peut être réalisé sans batardeau
235
- Il permet de réaliser des murs de quai très profonds
236
- Il n’est pas sensible aux séismes
237
238
* Les quais réalisés en caissons sont-ils :
239
+ des ouvrages poids
240
- des quais écrans
241
- des quais blocs
242
243
* Les palplanches plates ne peuvent travailler qu’en :
244
- flexion
245
- compression
246
+ traction
247
248
* Dans un quai en rideau mixte tiranté, où faut-il permettre la rotation ?
249
- Entre les palplanches et les tubes
250
+ Entre le rideau principal et les tirants
251
- Entre l’ancrage et le terrain
252
253
* Les parois moulées d’un quai sont généralement réalisées :
254
- A l’aide d’ateliers maritimes
255
+ A l’aide d’ateliers terrestres
256
- Grace à un mélange d’ateliers maritimes et terrestres
257
258
* Le centre de carène est :
259
- L’endroit où l’on procède au carénage (réparation/nettoyage) des navires
260
+ Le centre de gravité du volume d’eau déplacé
261
- Le centre de gravité d’un objet flottant
262
263
*)
264
265
*([shuffle=false,needspace=4cm] PARTIE V : PLANIFICATION DE PROJET TP (A. MOMO)
266
267
* Un planning efficace doit répondre à ces questions : Que doit-on réaliser ? Qui doit le réaliser ? Quand doit-on le réaliser ?
268
+ Vrai
269
- Faux
270
271
* Le planning décisionnel a pour objectif d’étudier des scénarios de planning alternatifs, en intégrant les dates butoirs de prise de décision.
272
+ Vrai
273
- Faux
274
275
* Le planning contractuel, le planning général, le planning décisionnel et les plannings à 3 semaines peuvent être incohérents entre eux pour les projets de plus d’un milliard d’euros.
276
- Vrai
277
+ Faux
278
279
* Le chemin critique de mon planning est l’enchainement d’activités sur lequel j’ai le plus de marge totale.
280
- Vrai
281
+ Faux
282
283
* Un bon planning doit comporter 3 blocs de base (jalons, études et approvisionnement, travaux).
284
+ Vrai
285
- Faux
286
287
* Le diagramme Espace-Temps, type planning « CHEMIN DE FER » est essentiellement utilisé dans les projets de bâtiment.
288
- Vrai
289
+ Faux
290
291
* L’équipe travaux n’a pas besoin d’analyser le planning de l’offre et doit l’exécuter en l’état, car c’est sur cette base que le projet a été gagné.
292
- Vrai
293
+ Faux
294
295
* Le prix est le premier critère de sélection d’un sous-traitant.
296
- Vrai
297
+ Faux
298
299
*)
300
301
*([shuffle=false,needspace=4cm] PARTIE VI : PIC INSTALLATIONS DE CHANTIER TRAVAUX SOUTERRAINS (V. MICHAUX)
302
303
304
** Quels éléments font partie des installations de chantier parmi la liste suivante ?
305
+ Une base VIE,
306
- Un tunnelier,
307
+ Un hangar acoustique,
308
- Un puits en paroi moulées,
309
+ Un convoyeur à déblais,
310
+ Une station de traitement des eaux
311
312
** Concernant le mortier de bourrage d’un tunnelier, sélectionner les affirmations correctes :
313
- Le mortier bi-composant (A+B) est usuellement faiblement dosé en ciment,
314
+ Le mortier de bourrage vient combler le vide entre le diamètre d’excavation et le diamètre extrados des voussoirs,
315
+ En France, l’empreinte carbone d’un mortier semi-inerte est plus faible qu’un mortier bi-composant,
316
- Le mortier de bourrage n’est pas nécessaire pour un tunnelier à pression de boue (SPB),
317
+ Le mortier peut être fabriqué par le chantier dans une centrale à mortier sur site,
318
319
320
* Quelle est la pente maximale recommandée pour un convoyeur de marinage en tunnelier EPB ?
321
- 5°
322
- 8°
323
+ 10°
324
- 15°
325
326
327
* Quel est le débit d’air minimal recommandé en tunnel pour évacuer les poussières ?
328
- 0,1 m/s
329
+ 0,5 m/s
330
- 20m³/s par engin
331
- 100 m³/kWh thermique développé en tunnel
332
333
* Un tunnelier EPB de diamètre d’excavation 10m avance à 15m/j en moyenne, avec un foisonnement de 1,3, et un délai de caractérisation de 1 jour. Les exutoires sont ouverts 5 j/7 (fermé le week-end). Quel volume utile minimum doit-t-on pouvoir stocker sur site pour couvrir la production moyenne sur 4 jours (weekend + 1 jour de caractérisation + 1 jour d’évacuation) ? arrondi à la centaine près
334
- 600 m³
335
- 3600 m³
336
- 4600 m³
337
+ 6200 m³
338
- 8600 m³
339
340
* Un TSP (train sur pneus) approvisionne un tunnelier en voussoirs, 1 anneau complet par aller-retour. Ce TSP avance à 12 km/h à vide (trajet retour) et 8 km/h chargé d’un anneau (trajet aller), sur une distance de 5 km de tunnel maximum.
341
Le temps de chargement en voussoir en puits est de 20 min et le temps de déchargement des voussoirs sur le tunnelier de 30min (pour le transfert du mortier).
342
Il n’y a pas de zone de croisement, ni de coactivité en tunnel, ni d’autre véhicules en tunnel.
343
Quel est le temps de cycle d’un TSP ? i.e. quel est le temps moyen de transport d’un anneau de voussoirs du puits vers le tunnelier
344
- 62 min
345
- 1h28min
346
+ 1h53 min
347
- 2h15min
348
349
* Pour un autre tunnel constitué d’anneaux de 2m de long, un TSP met 90min à effectuer son cycle d’approvisionnement en voussoirs. Le cycle de pic du tunnelier est constitué d’une phase de creusement à 100 mm/min et d’une phase de pose d’anneau de 40 min (pic de production).
350
Combien de TSP faut-il pour assurer la logistique en voussoirs sans interrompre le tunnelier ?
351
- 1
352
+ 2
353
- 3
354
- 4
355
356
** Comment peut-on réaliser le remplissage du vide annulaire autour d’un tunnel creusé par un tunnelier ?
357
+ Par du mortier de bourrage semi-inerte, 
358
- Par de l’eau chargée en ciment, 
359
+ Par de la gravette,
360
+ Par un mélange cimenté bi-composant,
361
- Par une réutilisation du matériau d’excavation (pour un tunnelier EPB),
362
- Par de la mousse expansive,
363
364
** Concernant la gestion des eaux de chantier en France, sélectionner les affirmations correctes :
365
- Il est permis que les eaux de pluie d’orage (pluies exceptionnelles) puissent ruisseler de l’emprise chantier vers l’extérieur sans traitement,
366
+ On peut rejeter les eaux de nettoyage des camions dans les égouts après traitement,
367
- On peut ré-utiliser les eaux traitées par la station de traitement des eaux de chantier pour les usages en base VIE,
368
+ Avoir une grande surface bétonnée augmente les volumes d’eau à traiter,
369
- La récupération des eaux de chantier n’impacte pas la géométrie des plateformes de chantier,
370
371
** À quoi faut-il penser en priorité lors de l’élaboration d’un Plan d’Installation de Chantier pour un tunnel traditionnel, parmi la liste suivante ? (3 réponses attendues)
372
+ À la circulation des engins et du personnel,
373
+ À la mutualisation des installations pour les différentes phases de chantier,
374
- À rapprocher la centrale à béton de l’entrée du tunnel,
375
- À placer la base VIE,
376
- À l’emplacement des bennes à déchets,
377
+ À la logistique entrante et sortante du tunnel,
378
379
*)
380
381
*([shuffle=false,needspace=4cm] PARTIE VII : METHODES BATIMENT (JP. BORIE)
382
383
384
* Les cadences d’exécution en bâtiment sont couramment, en superstructure, pour 1 grue :
385
386
- 40 m² de SHO/jour
387
+ 100 m² de SHO/jour
388
- 180 m² de SHO/jour
389
- 250 m² de SHO/jour
390
391
* Quelles informations sont utiles pour établir un planning gros-œuvre en bâtiment ?
392
393
+ La saturation de grues
394
- Le type de banches utilisées
395
- Les plans de phasage et cycles
396
397
** La durée d’une journée de production sur chantier en site urbain est de 8 heures
398
399
+ Vrai dans le cas courant
400
+ Vrai, mais on peut la prolonger jusqu’à 11 heures avec des équipes décalées
401
- Faux, il est très courant de travailler en 2 postes, ou même en 3 x 8
402
403
* Pour réduire la saturation de grue, il est envisageable de :
404
405
- Réduire la durée du cycle
406
- Augmenter le nombre de compagnons
407
- Agrandir les zones de stockage
408
+ Utiliser une pompe à béton
409
410
** Il peut être utile de faire appel à la préfabrication pour les poutres et dalles en béton :
411
412
+ Vrai, car c’est souvent une solution économique
413
- Vrai, car ce mode constructifs permet d’augmenter les cadences
414
+ Vrai, mais ce choix n’est pas valable partout dans le monde
415
416
* Quelle est l’utilité de formaliser les modes constructifs ?
417
418
- Montrer le savoir-faire de l’entreprise
419
- Expliquer l’enchainement des tâches pour la réalisation d’un ouvrage
420
+ Donner des indications au BE Structure 
421
422
* La mise au point des dispositions constructives d’armatures est utile :
423
424
+ Pour orienter correctement les plans d’armatures et faciliter l’exécution
425
- Seulement pour traiter les cas particuliers
426
- Non, les BE structure connaissent leur métier
427
428
* Lors de la réalisation d’un plancher coulé en place, l’utilisation d’étais de séchage permet de :
429
430
- Obtenir un parement plus uniforme en sous-face
431
+ Optimiser la réutilisation du matériel de coffrage
432
- Anticiper l’intervention du peintre
433
434
* La mise en place de sous-étaiement de plancher est nécessaire la plupart du temps car :
435
436
- Le béton du plancher inférieur est âgé de moins de 28 jours 
437
+ Le poids de la dalle à réaliser est supérieur à la capacité du plancher inférieur
438
- La continuité sur appui des poutrelles et prédalles impose un coefficient de 1,5
439
440
* Dans l’étude d’un plan d’installation de chantier, le plus important est :
441
442
- Une base vie à proximité immédiate du chantier
443
+ Des zones d’approvisionnement des grues directement accessibles sans obstacle
444
- Des zones de stockage au pied des grues
445
446
* La hauteur minimale préconisée entre le crochet de la grue la plus basse et le dernier plancher à construire est de :
447
448
- 5 mètres
449
- 8 mètres
450
+ 13 mètres
451
452
* L’implantation optimale d’une grue se situe :
453
454
- Hors de la construction pour éviter toute reprise après son démontage
455
+ Dans l’infrastructure et hors superstructure pour optimiser les capacités de levage
456
- Dans une cage d’ascenseur de la superstructure
457
458
*)
459
460
*([shuffle=false,needspace=4cm] PARTIE VIII : QUALITE (S. QUIOC)
461
462
* La norme ISO 9001 permet aux entreprises qui l’utilisent de :
463
- Faire baisser le nombre d’accidents du travail
464
+ Mieux s’organiser et assurer la conformité de l’ouvrage construit
465
- Consommer moins de ressources
466
- Respecter la réglementation
467
468
* La roue de Deming est une représentation graphique du concept suivant :
469
- Optimisation les achats
470
+ Amélioration continue
471
- Maîtrise économique des projets
472
- Maîtrise de la conception des projets
473
474
** Un processus au sein d’une entreprise certifié ISO 9001 :
475
+ Possède des données d’entrée et de sortie
476
- Est une liste de procédures, définissant les contrôles à réaliser sur chantier
477
+ Est suivi à l’aide d’indicateurs de performance
478
- Ne peut être rédigé que par les clients de l’entreprise
479
480
* Coût des défaillances + Coût de prévention + Coût d’évaluation
481
+ = Coût de la qualité dans une entreprise
482
- = Coût de la non-qualité dans une entreprise
483
- Ces coûts doivent tous tendre vers 0€ (exigence ISO 9001)
484
485
* Le CCTP (Cahier des Clauses Techniques Particulières) est : 
486
- Un document de référence payant, émis par la Fédération Française du Bâtiment et définissant les exigences techniques générales à respecter
487
+ Un document contractuel, intégrant les exigences techniques du client 
488
- Un document remis au client à la fin du chantier
489
490
* Le SOPAQ est rédigé : 
491
- Après le PAQ, en fin de chantier
492
- Remplace le PAQ, qui n’a plus besoin d’être rédigé au cours du projet
493
+ Avant le PAQ, par un candidat à un marché
494
495
** La revue de conception :
496
- Est un livre de référence très connu, définissant les règles à mettre en œuvre lors d’une conception
497
+ Permet de s’assurer que la conception de l’ouvrage est conforme au cahier des charges
498
- Est un retour d’expérience sur la conception d’un ouvrage, qui vient d’être construit
499
+ Doit faire l’objet d’une traçabilité
500
501
* La Liste des Documents Applicables (LDA) :
502
- Est constituée de la liste des pièces du marché, fournies par le client (CCTP, règles de paiement…)
503
+ Est la liste des documents produits par un projet, afin de réaliser un ouvrage (PAQ, modes opératoires, plans, organigrammes…)
504
- Est la liste des guides d’utilisation de l’ouvrage construit (notices d’utilisation de la climatisation, des éclairages…)
505
506
** Dans l’idéal, un mode opératoire :
507
+ Fait apparaitre les risques de l’intervention et les moyens de prévention à mettre en place
508
- N’est pas remis au client
509
+ Est visuel, afin que les opérateurs puissent comprendre plus facilement les consignes
510
- Ne doit comporter que du texte, c’est exigé par l’ISO 9001
511
512
** Le plan de contrôle Qualité d’un projet :
513
- Est rédigé uniquement par le client
514
+ Est rédigé en se basant sur une analyse des risques initiale, effectuée en phase de préparation du projet
515
+ Peut intégrer des points d’arrêt
516
517
518
*)
519
520
*([shuffle=false,needspace=4cm] PARTIE IX : ENVIRONNEMENT DÉVELOPPEMENT DURABLE (H. DELMAS)
521
522
523
* Quelle est la limite planétaire, qui n’est pas encore dépassée à ce jour parmi ces 3 limites planétaires ?
524
- Erosion de la biodiversité
525
- Changement climatique
526
+ L’artificialisation des sols
527
528
** Quelle est (ou quelles sont) la/les activité(s) de chantier pouvant être concernée(s) par une procédure loi sur l'eau (ou IOTA) ?
529
- La pose d’un séparateur-hydrocarbures
530
+ Le dépôt de matériaux en zone inondable
531
+ Le rejet d’eau dans le milieu naturel
532
- Le raccordement au réseau d’eau potable
533
534
* Que faire en cas de présence d’espèce exotique envahissante sur votre chantier ?
535
+ Baliser la zone identifiée et alerter la maitrise d’œuvre ou maitre d’ouvrage.
536
- Eliminer rapidement les plants afin que plus rien ne soit visible
537
- Décaler le planning d’intervention de la zone afin d’éliminer les espèces en période hivernale.
538
539
** Pourquoi les laitances de béton sont-elles problématiques pour l’environnement ?
540
- Elles ont un pH trop acide
541
+ Elles ont un pH trop basique
542
+ Elles contiennent trop de matières en suspensions
543
- Elles sont trop fluides 
544
545
** Enjeu(x) environnemental (aux) pour lequel la responsabilité pénale de l’entrepreneur peut être engagée
546
- Le paysage
547
+ Les déchets et excédents de chantier
548
+ Les rejets d’eau du chantier
549
+ La destruction d’une espèce protégée
550
551
* Combien de temps l’instruction d’un dossier règlementaire peut-il prendre ?
552
+ Entre 1 semaine et 1 ans
553
- Entre 2 semaines et 3 mois
554
- Entre 6 mois et 2 ans
555
556
** Parmi ces éléments lesquels sont à prendre en compte pour une bonne intégration environnementale du chantier ?
557
+ La présence d’une maison de retraite à proximité du chantier
558
- La présence d’une déchetterie au bout de la rue
559
+ La durée du bruit et le niveau sonore des engins de chantier
560
+ La présence d’un site Natura 2000 sur la parcelle d’à côté
561
562
* Risque environnemental pour lequel la responsabilité pénale de l’entrepreneur ne peut pas être engagée
563
- Défaut de déclaration administrative ICPE de la centrale à béton
564
- Le remblaiement d’un terrain agricole (avec accord du propriétaire) par des déblais inertes du chantier
565
- Les rejets pollués d’eau du chantier
566
+ Aucune de ces réponses
567
568
** En quoi le changement climatique peut avoir des impacts sur la bonne réalisation de votre chantier ?
569
+ Augmente le risque d’inondation 
570
+ Manque d’alimentation en eau en cas de sécheresse
571
- Une forte consommation des engins de chantier augmente le bilan carbone du projet
572
- Augmente la pollution de l’air pour les équipes
573
574
** Cocher les affirmations exactes
575
- L’analyse du cycle de vie intègre uniquement la phase de production des matières premières
576
- L’analyse de cycle de vie s’intéresse surtout à la phase exploitation de l’ouvrage
577
+ Le bilan carbone d’un projet est une analyse de cycle de vie monocritère
578
+ L’analyse de cycle de vie est une analyse multi-impact
579
580
** Quels matériaux sont fortement carbonés
581
+ Béton
582
- Bois
583
+ Acier
584
- Parpaing
585
586
*)
587
588
*([shuffle=false,needspace=4cm] PARTIE X : CONCEPTION REALISATION - COREA (R. TERMINAUX ROSSA)
589
590
** Quelles sont les affirmations exactes concernant un contrat de conception-réalisation ?
591
- La conception et la réalisation sont attribuées à deux titulaires distincts.
592
+ Il associe une mission de conception et une mission de travaux au sein d'un même contrat.
593
+ Il requiert l'identification d'une équipe de maîtrise d'œuvre dédiée à la conception.
594
- Ce type de contrat est principalement utilisé pour des projets simples sans complexité technique.
595
596
** Quel est l'objectif principal d'un Marché Global de Performance (MGP) ?
597
+ Associer l'exploitation ou la maintenance à la réalisation pour atteindre des objectifs de performance chiffrés.
598
- Garantir un coût de construction minimal, sans engagement sur la performance future.
599
- Laisser au titulaire une liberté totale sur les objectifs de performance à atteindre.
600
+ Moduler la rémunération du titulaire en fonction de l'atteinte d'objectifs de performance mesurables.
601
602
** Sur quels critères s'effectue principalement le choix des partenaires d'un Groupement de Conception-Construction (GCC) ?
603
- Leur seule capacité financière, indépendamment de leur technique.
604
+ La complémentarité technique des partenaires et leur adéquation avec les qualifications requises.
605
+ Leur capacité à rendre l'offre compétitive et à sécuriser le projet en diminuant le niveau de risque.
606
+ Leur pertinence commerciale, comme la connaissance du client ou leur implantation locale.
607
608
** Dans le cadre de projets internationaux, quelles formes juridiques de groupement sont couramment utilisées ?
609
- Un Groupement d'Intérêt Économique (GIE).
610
+ Une Joint-Venture (JV), notamment quand les partenaires partagent le même métier.
611
+ Un Consortium, où les prestations sont réparties entre des membres de métiers différents.
612
- Une Entreprise Générale.
613
614
** Parmi les missions de la Maîtrise d'Œuvre Intégrée (MOEI) durant la phase de construction, on retrouve :
615
+ La supervision des travaux pour attester de leur conformité.
616
- L'établissement des devis pour les entreprises de construction.
617
+ La délivrance du visa sur les documents d'exécution produits par les Entités de Travaux.
618
+ Le pilotage des essais pour vérifier le respect des exigences contractuelles.
619
620
** Dans un projet complexe impliquant plusieurs métiers, à quoi sert la coordination de la conception ?
621
- Assurer que chaque métier travaille de façon totalement indépendante.
622
+ Gérer et optimiser les interfaces entre les différents métiers.
623
+ Prévenir les incompatibilités ou contradictions entre les attentes des différents corps de métier.
624
- Centraliser toutes les décisions de conception au niveau d'un seul métier.
625
626
** Qu'est-ce qui distingue un contrat de partenariat (PPP) d'un contrat de concession ?
627
+ Dans un PPP, le titulaire est principalement rémunéré par un loyer versé par la personne publique.
628
+ Dans une concession, le risque lié à l'exploitation (comme le risque trafic) est transféré au titulaire.
629
- Un contrat de partenariat a toujours une durée plus courte qu'une concession.
630
- Dans une concession, le titulaire ne perçoit aucune recette de l'exploitation de l'ouvrage.
631
632
** La loi MOP (intégrée dans le code de la commande publique) a codifié la progression de la conception en plusieurs étapes. Quelles sont les phases qui la composent ?
633
- Les études de Sûreté et de Fiabilité (SDF).
634
+ Les études d'avant-projet, incluant l'Avant-Projet Sommaire (APS) et l'Avant-Projet Définitif (APD).
635
+ Les études de projet (PRO).
636
+ Les études d'exécution (EXE).
637
638
** L'ingénierie concourante est une approche managériale qui repose sur plusieurs principes clés. Lesquels ?
639
- Un strict découpage séquentiel des phases pour éviter les erreurs.
640
+ Un recouvrement des phases avec une implication précoce des métiers de l'aval.
641
+ Une direction de projet forte, animant une équipe pluridisciplinaire.
642
+ Un co-développement avec les partenaires pour accélérer le processus.
643
644
** Qui est le Maître d'Ouvrage (MOA) et quelles sont ses responsabilités principales ?
645
- C'est le responsable de la conception technique de l'ouvrage (le MOE).
646
+ C'est la personne morale pour laquelle l'ouvrage est construit.
647
+ Il doit définir le programme de l'opération, valider l'enveloppe financière et s'assurer du financement.
648
- Il réalise lui-même les études d'exécution et supervise le chantier.
649
exigé par l’ISO 9001
650
651
** La gestion de la configuration est un processus clé. En quoi consiste-t-elle ?
652
+ À définir les documents maîtres du projet (plans, schémas...) qui servent de socle commun.
653
- À geler toute modification une fois la conception initiale validée.
654
+ À gérer les évolutions des documents maîtres et à contrôler leur prise en compte par toutes les parties prenantes.
655
+ À auditer la configuration pour s'assurer de la cohérence globale du projet à des moments clés.
656
657
** Pourquoi un client pourrait-il souhaiter mettre en place une phase collaborative en amont d'un projet ?
658
- Pour réduire le nombre d'entreprises candidates.
659
+ Pour pallier un déficit de compétence dans ses propres équipes.
660
+ Pour transférer certains risques techniques au concepteur-constructeur le plus tôt possible.
661
- Pour imposer sa solution technique sans discussion.
662
663
*)
664
665
*([shuffle=false,needspace=4cm] PARTIE XI : DEROULE D'UNE SOUMISSION (JL. TROTTIN)
666
667
668
* Dans un dossier d’appel d’offre classique de type loi MOP, quelle pièce précise la durée du chantier :
669
- le PGCSPS
670
+ l’Acte d’Engagement
671
- le CCAP
672
- le CCTP
673
674
* Dans le dossier de consultation des entreprises (DCE), parmi les pièces suivantes, quelles sont celles données à titre indicatif :
675
- le dossier d'insertion environnementale
676
+ le planning des délais partiels, des dates jalon, des dates de coactivités avec d’autres sociétés présentes sur le site des travaux
677
- le dossier géotechnique
678
679
** Le Règlement de Consultation précise-t-il :
680
+ le mode de rémunération des révisions de prix
681
+ le contenu du mémoire technique à remettre à l’offre
682
+ la façon dont seront jugées les offres des soumissionnaires (notations techniques, financières et extra-financières)
683
- le planning des travaux
684
685
** Dès réception du DCE, l’équipe de soumission :
686
+ diffuse le DCE aux cotraitants du groupement
687
- envoie des questions au client
688
+ établit le dossier d’analyse du DCE
689
+ établit une estimation du montant de l’affaire selon la méthode "20/80"
690
691
* Le "moulinage" final de l’offre financière se fait :
692
+ avant le bouclage financier
693
- après le bouclage financier avec la direction
694
695
** Le planning de l’étude fixe :
696
+ la durée maximale des études de méthodes et la date du bouclage technique
697
- les effectifs nécessaires à la réalisation du chantier
698
+ la date du bouclage financier
699
+ les dates des réunions de groupement
700
701
** La visite de chantier :
702
+ est obligatoire
703
+ permet de découvrir les accès futurs du chantier
704
+ permet de juger de la taille et de l’implantation des zones d’installation mises à disposition par le MOA pour les travaux
705
- permet d’établir la courbe de main d’œuvre 
706
+ permet d’éviter certaines erreurs dans le choix des méthodes
707
708
** La réunion de lancement :
709
+ est la première réunion de groupement
710
+ elle concerne tous les cotraitants
711
- elle concerne tous les sous-traitants
712
+ elle présente les difficultés du projet pour chaque co-traitants
713
714
** La deuxième réunion de groupement :
715
+ entérine le planning de l’étude de soumission
716
+ entérine le chemin de croix
717
+ fixe la répartition des tâches des cotraitants pour la rédaction du mémoire technique
718
719
** Dès le début de l’étude de prix, il faut :
720
+ préparer le logiciel d’études à partir du détail estimatif du client
721
+ lancer les consultations des fournisseurs et des sous-traitants les plus importants
722
- faire dessiner les installations de chantier
723
724
725
*)
726
727
*([shuffle=false,needspace=4cm] PARTIE XII : LES OPERATIONS PRELIMINAIRES (R. TERMINAUX ROSSA)
728
729
730
** Quels sont les objectifs principaux de l'Autorisation Environnementale Unique (AEU) ?
731
+ Simplifier les procédures et réduire les délais pour les porteurs de projet.
732
- Remplacer le permis de construire pour les projets industriels.
733
+ Donner une vision globale de tous les enjeux environnementaux d'un projet aux services instructeurs.
734
+ Renforcer la sécurité juridique des projets en amont.
735
736
* Le dossier de conception servant de base à l'établissement du Dossier de Consultation des Entreprises (DCE) est généralement :
737
- Le dossier d'Avant-Projet Sommaire (APS).
738
+ Le dossier Projet (PRO).
739
- Le dossier d'Études d'Exécution (EXE).
740
- Le dossier d'Avant-Projet Détaillé (APD).
741
742
** Dans quelles situations le renouvellement d'une DICT (Déclaration d'Intention de Commencement de Travaux) est-il obligatoire ?
743
+ Si les travaux ne débutent pas dans les 3 mois suivant la consultation du guichet unique.
744
+ En cas d'interruption des travaux pour une durée supérieure à 3 mois.
745
- Systématiquement tous les 6 mois, quelle que soit la nature du chantier.
746
- Si le responsable de chantier change en cours de projet.
747
748
** Le Plan Particulier de Sécurité et de Protection de la Santé (PPSPS) doit obligatoirement contenir :
749
+ Les renseignements administratifs du chantier et la liste des intervenants.
750
+ L'identification des risques et les mesures de prévention associées aux modes opératoires.
751
- Le bilan financier prévisionnel de l'opération.
752
+ L'organisation des secours, les points de rencontre et les contacts d'urgence.
753
754
** Concernant les assurances en Génie Civil, quelles affirmations sont exactes ?
755
- L'assurance Responsabilité Civile (RC) est facultative.
756
+ L'assurance Tous Risques Chantier (TRC) couvre les dommages matériels subis par l'ouvrage pendant les travaux, jusqu'à la réception.
757
- La garantie décennale n'est jamais exigée par le Maître d'Ouvrage car elle est trop coûteuse.
758
+ La police TRC est souvent négociée spécifiquement pour les grands projets, AXA étant un assureur fréquent en France.
759
760
** Que doit permettre une mission géotechnique G3 (phase études et suivi) ?
761
- Définir pour la première fois la nature géologique du terrain.
762
+ S'assurer de la concordance entre les prévisions (issues de la G2) et le comportement réel des terrains pendant les travaux.
763
+ Adapter les méthodes de l'entreprise aux aléas résiduels identifiés.
764
- Remplacer intégralement une mission G5 en cas de sinistre.
765
766
** La réunion de "transfert études > travaux" est une étape clé. Quels en sont les buts principaux ?
767
- renégocier les prix du contrat avec le client.
768
+ Permettre au responsable de chantier de prendre connaissance de l'historique de l'affaire (études, variantes, risques identifiés).
769
- Valider la Déclaration d'Utilité Publique (DUP).
770
+ Servir de base à l'établissement du budget de chantier par le responsable travaux.
771
772
** La procédure de Déclaration d'Utilité Publique (DUP) est un processus long qui comprend :
773
+ Une phase d'enquête publique.
774
+ Une phase d'enquête parcellaire pour identifier précisément les biens à exproprier.
775
+ Une phase judiciaire pour le transfert de propriété et la fixation des indemnités.
776
- La délivrance automatique du permis de construire.
777
778
** Le respect du RGPD sur un chantier implique de :
779
+ Répertorier l'ensemble des traitements de données personnelles (contrôle d'accès par badge, fiches d'accueil...).
780
- Laisser toutes les données personnelles en libre accès pour plus de transparence.
781
+ Limiter l'accès aux données sensibles aux seules personnes habilitées.
782
+ Prévenir les instances du personnel en cas de mise en place d'une vidéosurveillance.
783
784
** Pour être valide, une délégation de pouvoir en matière d'hygiène et sécurité doit respecter plusieurs conditions. Lesquelles ?
785
+ Le délégataire (celui qui reçoit la délégation) doit accepter explicitement cette délégation par un écrit.
786
+ Le délégataire doit disposer de l'autorité, de la compétence et des moyens nécessaires à sa mission.
787
- Elle peut être accordée oralement pour plus de souplesse.
788
- Le délégant (celui qui délègue) est alors totalement et définitivement déchargé de toute responsabilité.
789
790
791
*)
792
793
*([shuffle=false,needspace=4cm] PARTIE XIII : ETUDES DE PRIX TP (O. NACHER CASTELLET)
794
795
796
* Le taux horaire moyen (THM) fait référence :
797
+ Au coût de la main d’œuvre de production 
798
- Au coût de l’encadrement du chantier (ramené au nombre d’heures de travail) 
799
- A la moyenne des coûts de l’entreprise (ramené au nombre d’heures dans l’année)
800
- Au pourcentage d’heures effectives sur une journée de travail
801
802
803
* Un radier (10m*10m*0,1m) est ferraillé avec un ratio d’armatures de 100 kg/m3.
804
Lors de la mise en œuvre du béton, nous considérons un coefficient de pertes de l’ordre du 10%. 
805
Le ratio de mise œuvre du ferraillage est de 20h/t.
806
L’équipe de ferrailleurs sur site est composée de 10 personnes à un coût de 40€/h.
807
Quelles réponses sont les bonnes ? 
808
809
- Le coût de la main-d’œuvre de ferraillage est de 8 800 € pour une durée planning de tâche de 22 h 
810
- Le coût de la main-d’œuvre de ferraillage est de 8 000 € pour une durée planning de tâche de 200 h 
811
+ Le coût de la main-d’œuvre de ferraillage est de 800 € pour une durée planning de tâche de 2 h 
812
- Le coût de la main-d’œuvre de ferraillage est de 8 000 € pour une durée planning de tâche de 20 h 
813
814
* Sur la base de quelles quantités le responsable du chiffrage réalise son étude de prix ? 
815
- Les quantités d’un chantier similaire déjà réalisé par l’entreprise 
816
- Les quantités du Maître d’œuvre 
817
+ Les quantités du Métreur de l’entreprise 
818
- Les quantités du Détail Estimatif
819
820
* Les différentes composantes du « chapeau » sont souvent exprimées en % :
821
- Des Déboursés Secs
822
+ Du Prix de Vente
823
- Des Déboursés Chantier
824
- Du Coefficient de Vente (cv) 
825
826
* Comment appelle-t-on la décomposition d’une ligne de prix du Détail Estimatif suivant les différents items qui la composent ? 
827
- Déboursé Sec 
828
+ Sous-détail de prix 
829
- Bordereau des Prix Unitaires 
830
- Prix unitaire
831
832
** L’étude de prix menée conclut à un coût de production de 100 M€. Il est décidé en réunion de bouclage de proposer un prix de vente de 110 M€ (plusieurs réponses possibles)
833
- Le coefficient de vente est de 10 M€ 
834
+ Le chapeau est de 10 M€ 
835
+ Le coefficient de vente est de 1.1 M€ 
836
- Le déboursé chantier est de 10 M€ 
837
838
* Sur un marché au bordereau, le montant du prix de vente est indiqué dans l’Acte d’Engagement est basé :
839
- Sur les quantités issues des métrés 
840
+ Sur les quantités issues du Détail Estimatif 
841
- Sur les quantités issues de la consultation 
842
- Sur les quantités provenant des modes constructifs
843
844
[verbatim]
845
 À l’issue de votre étude de prix, vous devez renseigner le détail estimatif du client ci-dessous :
846
[/verbatim]
847
  
848
![height=4cm]images/TABLE_EDP_TP1.png!
849
 
850
[verbatim]
851
Votre étude de prix vous conduit aux quantités et prix unitaires ci-dessous : 
852
[/verbatim]
853
854
![height=4cm]images/TABLE_EDP_TP2.png!
855
856
*Quelle solution, parmi les trois possibilités ci-dessous, permet de maximiser le chiffre d’affaires du projet tout en présentant la meilleure offre vis-à-vis du client ?
857
- V = 15 000 € / W = 50 € / X = 80 € / Y = 200 € / Z = 1 € 
858
- V = 5 000 € / W = 50 € / X = 200 € / Y = 100 € / Z = 1 € 
859
+ V = 15 000 € / W = 50 € / X = 100 € / Y = 150 € / Z = 1 € 
860
861
* Les Déboursés de chantier sont aussi appelés : 
862
- Coût de Revient
863
+ Coût de Production
864
- Coût d’Exécution 
865
- Coût de Chantier
866
867
* Concernant les natures de dépenses :
868
869
+ Le coût du transport d’un mètre cube de remblais d’apport fait partie de la nature de dépenses de « fourniture »
870
- La consommation électrique fait partie des « fournitures » 
871
- Les charges patronales ne font pas partie de la nature « main d’œuvre », mais des « frais de chantier »
872
- Le carburant pour les engins fait partie de la nature de dépenses « fourniture »
873
874
*)
875
876
*([shuffle=false,needspace=4cm] PARTIE XIV : DEROULE D'UNE AFFAIRE & REX (JL. TROTTIN)
877
878
** Pour optimiser ses chances de décrocher une affaire, l’Entreprise doit :
879
+ établir un Plan d'Action Commerciale et le réviser régulièrement
880
+ rédiger une Fiche de Sélection d’Affaire (FSA) pour établir le GO/NO GO avec la direction
881
- soumissionner systématiquement à tous les appels d’offre indiqués par les journaux officiels
882
883
** Pour une Entreprise, quels sont les critères de choix principaux pour suivre une affaire :
884
+ posséder les qualifications professionnelles requises pour le chantier objet de l’appel d’offres et éventuellement les acquérir en constituant un groupement
885
- remplir le plus possible le carnet de commandes
886
+ disposer des moyens d’études nécessaires à la soumission
887
+ disposer du personnel nécessaire à l’exécution
888
- disposer du matériel spécifique au chantier (type tunnelier par exemple)
889
890
* Dans la liste des procédures de passation des marchés ci-dessous, indiquer celle qui n'existe pas :
891
- procédure ouverte négociée
892
+ procédure rapide
893
- procédure ouverte non négociée
894
- procédure adaptée
895
896
* Une procédure restreinte nécessite une phase de candidature et de préqualification :
897
+ oui
898
- non 
899
900
* Doit-on démarrer le REX d’un chantier : 
901
+ dès le démarrage de la période de préparation
902
- à la fin de la période de préparation
903
- un mois avant la fin du chantier, pendant la levée des réserves, on est plus tranquille
904
905
* Qui doit rédiger le REX :
906
- le directeur de projet, seul
907
- un stagiaire du CHEMEX, seul
908
+ plusieurs personnes ayant participé au chantier ou réalisé une partie de l'ouvrage, pilotées par la direction du projet
909
910
* Le chapitre « si c’était à refaire » est-il :
911
- un désaveux de l’équipe travaux
912
- une critique du Service Prix et Méthodes
913
+ une source d’amélioration pour l’Entreprise
914
915
916
*)
917
918
*([shuffle=false,needspace=4cm] PARTIE XV : METHODES VERINAGE, MANUTENTION (D. WEISSE)
919
920
** Comment assure-t-on la mise en sécurité d’un ouvrage en cours de vérinage
921
- En fermant les vannes des circuits hydrauliques 
922
+ Serrage à intervalle régulier des écrous de sécurité des vérins (s’ils en possèdent)
923
+ Mise en place et ajustement de calage à côté des vérins sans écrous de sécurité.
924
- Les joints des vérins garantissent une étanchéité parfaite, c’est la solution qui permet la garantie de succès de l’opération
925
926
* La tête rotulée d’un vérin
927
- Permet de reprendre les rotations du tablier pendant toute la durée ou ce dernier est en appui sur les vérins
928
+ Permet de reprendre les défauts de parallélisme entre l’assise du vérin et le point d’appui du piton
929
- Elle est parfaitement inutile dans nos métiers 
930
931
** Le pilotage d’une opération de vérinage par un système LAO (levage assisté par automate) : 
932
- Comme c’est automatisé, on peut relever un ouvrage sans expérience et qualification particulière.
933
+ Permet d’assurer des opérations complexes dans des délais courts. Opération coup de poing : coupure chaussée pendant une nuit. 
934
+ Permet de lever un ouvrage avec une multitude de points de vérinage et avec plusieurs lignes d’appuis en garantissant la maitrise des dénivelées et des pressions
935
936
** Appui provisoire de vérinage, la palée se dimensionne avec
937
+ L’effort vertical issue du calcul des réactions d’appui sur les vérins
938
- Il n’y a pas de prise en compte d’un effort horizontal sachant que le poids propre est parfaitement vertical 
939
+ Un effort horizontal forfaitaire de 5 à 10% de la charge verticale
940
941
** L’équilibre d’une console de vérinage précontrainte est liée au coefficient de frottement avec le support. Le coefficient de frottement est : 
942
- est toujours pris égal à 0,5
943
+ Fonction du matériau de la console, 
944
+ Fonction de la préparation de surface 
945
+ La norme NFP 95-104 donnent les coefficients de frottement selon les conditions de contact console/support
946
947
* Un vérinage pour reprise en sous-œuvre d’un élément de structure permet : 
948
+ De mettre en charge une fondation afin de compenser les tassements à la mise en charge lors de construction de l’extension
949
- De relever (et donc de déformer) de quelques millimètres ou centimètres un ou des éléments de structures pour compenser de futurs tassements.
950
951
** Les principaux matériels pour réaliser une reprise en sous-œuvre par vérinage :
952
+ Vérins extra-plats 
953
- Pompes à coulis
954
- Vérin double effet ave écrou de sécurité 
955
+ Seringues d’injection haute pression
956
957
* Lors d’une opération de reprise en sous-œuvre, les vérins sont injectés en haute pression avec : 
958
- de l’eau
959
+ du coulis
960
- de la résine époxy
961
- de l’huile
962
963
** Ripage, lançage : système fermé est caractérisé par 
964
+ L’effort moteur est équilibré par le frottement du colis qui glisse 
965
- Le vérin tracteur est ancré sur un massif indépendant du chemin de ripage
966
+ Le même élément de structure supporte l’ancrage de l’effort moteur et les efforts de glissement du colis.
967
968
* Ripage de cadre avec consoles latérales, le prise en charge du cadre sur le système de ripage :
969
+ S’effectue par vérinage sous les consoles latérales 
970
- Les vérins sont tous indépendant hydrauliquement (une centrale par vérin)
971
- En fin de vérinage les écrous de sécurité des vérins sont serrés pour bloquer les mouvements verticaux.
972
973
974
*)
975
976